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Auteur : adminViadecom

Bonjour,

Quelque uns d’entre vous ont souhaité un post sur le retargetting. Le voici donc ?

*Le constat :*Obtenir des ROAS rentables sur la publicité froide de manière régulière est de plus en plus compliqué avec la publicité.

*Pourquoi ?*
? La concurrence avec ceux qui ont des boutiques sur la même niche que vous.
En effet, les publicités Facebook et Adwords sont des systèmes d’enchères : les commerçants qui ont percé ont donc plus de budget que ceux qui commencent car qui, parmi vous, est capable de mettre 500€ de budget dès le 1er jour de lancement de ses publicités ? Vos adversaires remportent donc plus souvent les enchères auprès des audiences les plus réactives. Facebook ne prête qu’aux riches…désolé !

♴ Les sollicitations : Plus le nombre d’annonceurs augmente, plus les prospects sont sollicités au quotidien. L’achat d’impulsion est plus compliqué puisque les gens peuvent avoir besoin de voir plusieurs fois votre site pour avoir confiance (on cite souvent le chiffre de 7 fois avant achat).

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♵ Votre AOV (votre panier) : Vendre des produits en free + Shipping devient de plus en plus compliqué car la publicité coûte cher et la marge avec cette stratégie est trop faible. Dans un autre post, je vous parlais de l’importance d’augmenter votre AOV (panier moyen) pour obtenir de la rentabilité. Sur nos sites nous avons des AOV de 60€ et 80€. Je ne sais pas vous, mais perso comme je ne suis pas encore rentier (mais j’y travaille…), j’hésite un tout petit peu avant de dépenser 60 ou 80€ sur un coup de tête.

Et vous trouveriez encore d’autres raisons en cherchant bien, j’en suis sûr.

Il faut donc envisager que votre prospect viennent plusieurs fois sur votre site avant d’acheter. Mais comme nous sommes dans une société de zapping, il faut envisager de lui envoyer des Reminders réguliers pour qu’il se souvienne de vous et puisse passer à l’action. C’est ici qu’intervient le retargeting.

Le retargeting consiste à arroser régulièrement et avec des engrais différents, les graines que vous avez plantées avec votre première publicité (audience froide). On peut ne pas arroser les fleurs que nous plantons et compter sur la pluie naturelle…Ou si l’on souhaite qu’elles survivent aux jours de sécheresse, les arroser régulièrement ?

Ce que vous avez déjà mis en place en dehors de la publicité (si ce n’est déjà fait, il faut le faire en urgence avant de lancer n’importe quelle publicité) :
✅Séquence d’email panier abandonnés
✅ Retargeting Messenger avec Recart
✅ Retargeting Azameo (propose vos produits dans les sites visités par vos prospects après avoir visité le votre)

Comment devenir (immensément) riche sans gagner à la loterie ?

Nous arrivons donc à la publicité Facebook :

?Le retargeting classique : Vous créez vos audiences (Vues, Vidéo, Vue Content, time spent 25%, ATC, IC, Purchase…) et vous créez une publicité avec ces audiences en excluant les Purchases. Pas de sélection d’âge. L’important ici est le message, il doit être différent de votre première publicité et il doit y avoir un stimuli supplémentaire pour que votre prospect se transforme en client.

Toujours 3 ad par adsets avec des formes différentes (Carrousel, photo, Gif). Travaillez vos photos pour que votre prospect se souviennent de quoi on parle très vite. Message court et percutant avec un code promo pour lui donner envie d’aller jusqu’au bout cette fois. Pour travailler vos images, vous avez les logiciels Canva, InPixio, Photoshop….Un conseil : ne faites pas d’économie la-dessus et n’envoyez pas une photo de produit telle qu’elle se présente sur le site…faites du marketing…
Budget minimum : 20% de la pub froide
Là vous pouvez viser un ROAS de 3 de manière régulière (voire plus)

?:Le retargeting DPA (Dynamic Product Ad) :
Pour cela, il faut créer votre catalogue produit sur Facebook avec l’app Facebook Product Feed (by flexify) dans Shopify. Ensuite vous créez une campagne catalogue sales sur votre BM. Message percutant…Promo…Audiences VC+ ATC 1/3/7/14 jours. Pas besoin d’exclure les Purchases ici car c’est l’ensemble des produits de votre shop qui seront présentés donc des acheteurs peuvent revenir….20% de votre budget pub froide.

ROAS de 4 à 7 (c’est vraiment puissant)

C’est pour cette raison que nous vous conseillons d’avoir toujours une campagne traffic ou VV en même temps que votre campagne Purchase (avec un budget moindre évidemment). Cela permet d’alimenter rapidement vos campagnes de retargeting.

Les pubs retarget se scaleront de la même manière que les pubs froides…

Je vous souhaites d’excellentes ventes et dites moi si j’ai été assez clair car le sujet est assez technique.

PS : Je ne touche rien et vous n’aurez aucun avantage à prendre les apps dont je parle dans ce post. Je n’en fait donc pas le SAV ?

Très bonne journée… 

Laissez-moi vous parler de MT. (Je le connais depuis que je suis tout petit.)   En 2005, à tout juste 20 ans, il se trouve un job d’agent de sécurité de nuit dans un casino bruxellois.   Enfin, c’est plus une fonction hybride : il assure la sécurité, mais sert aussi des cafés et passe un coup d’aspirateur à la fin de son service.   MT passe ses nuits autour des machines à sou, à servir les malades du jeu en caféine (nan sérieux, quel être sensé entre dans un casino entre minuit et six heures du mat un mardi ?) Il jette aussi les violents dehors quand c’est nécessaire.   Mais il est du genre influençable et un chouia naïf… Il a des étoiles plein les yeux quand il voit certaines personnes repartir avec 6000 ou 7000 euros et récupérer 10 ou 15 fois leur mise de départ.   Son attention ne se porte plus que sur les gagnants…   MT n’est pas mauvais en maths. Du coup, il essaye de déchiffrer les mystères des probabilités de la roulette et se met à jouer pendant ses jours de congé ou après son service. Il gagne de temps en temps mais pas assez pour rattraper tout l’argent qui part en fumée…   En moins de temps qu’il n’en faut pour s’en rendre compte, il est frappé de plein fouet par la fièvre du jeu. Quand c’est jour de paye, il est capable de cramer 800 euros en quelques heures (malgré un salaire de 1100 euros)…  Il accumule les dettes et à côté de ça, dans sa vie c’est le chaos… la dépression le guette.     Comment expliquer cette descente aux enfers ? Je parie sur l’effet chimique que l’argent a eu sur son organisme.   Voyez-vous, gagner de l’argent (ou la simple idée d’en gagner) libère de la dopamine… c’est l’hormone du plaisir. Quand MT était en manque de dopamine, il savait ce qu’il lui restait à faire… jouer !     Mais un cas n’est pas l’autre et si VOUS avez envie de vous shooter à la dopamine en faisant pleuvoir les euros sur votre compte, il y a un moyen beaucoup moins risqué que de jouer au casino !   Si vous avez un business à lancer par exemple, vous avez déjà fait un très grand pas dans la bonne direction.   Tout ce qu’il vous reste à faire à présent, c’est apprendre à vous vendre (mon livre peut vous y aider) ou à me laisser faire le sale boulot à votre place.   Depuis quelques années, je fais gagner de l’argent à mes clients en rédigeant pour eux des pages de vente qui convertissent.
Parlons copywriting… pour changer un peu ^^ Dans l’objet d’un e-mail ou perché tout au sommet de votre page de vente, votre titre ! Les trois quarts du temps, on retrouve une belle grosse promesse dans le titre. C’est ce qui se fait le plus, puisque c’est en général le bon point de départ d’un message de vente. Mais laissez-moi vous raconter une anecdote vécue par Gary Bencivenga (assis au panthéon des copywriters, s’il en est…) avec une leçon apprise à la dure : Gary Bencivenga écrivait surtout des pages de vente pour des lettres d’information financières. Ces lettres d’information étaient purement et simplement du conseil financier destiné aux Américains avertis qui souhaitaient investir en bourse et maximiser leurs retours sur investissement. Un jour, il collabore sur un projet avec un certain Dan Rosenthal qui diffusait une publicité avec le titre suivant : Voici pourquoi l’action de l’argent pourrait monter en flèche ! Gary Bencivenga, plein de confiance, lui dit : « Dan, pourquoi ne testes-tu pas un titre plus fort en promesse ? Par exemple Voici pourquoi l’action de l’argent va monter en flèche ! » En bon marketeurs, ils arrangent un test A/B avec la proposition de Gary. Flop total. L’emploi du conditionnel « pourrait monter en flèche » met 200 % dans la vue du trop sûr de lui « va monter en flèche » de Gary… Pourtant, on aurait pu croire le contraire… Que l’emploi d’une promesse plus directe et plus ferme performerait mieux qu’un conditionnel trop mou… Mais c’était sans compter sur le niveau d’information du marché (oui, encore et toujours). Les investisseurs savent très bien que personne ne peut prédire l’avenir ! Du coup, le taux de réponse a été en dessous de tout, à publicité identique. L’immoralité de cette histoire ? Le métier de copywriter semble facile vu de l’extérieur… Faites des promesses fortes, démontrez toute la valeur de votre produit ou de votre formation, etc. Mais si vous ne prenez pas en compte ce genre de subtilité, vous laissez peut-être beaucoup d’argent s’évaporer dans la nature. Parfois, un mot suffit pour ouvrir le robinet des ventes… ou pour le laisser gripper ! Si vous voulez que je jette un œil à vos pages de vente, j’ai des places disponibles pour travailler avec vous dans une quinzaine de jours, vers la mi-février.
Bon… aujourd’hui, j’ai envie de parler de tout sauf de business… mais déontologiquement, ce serait vous prendre pour une choucroute (ce que vous n’êtes pas !), donc la chute « business » aura quand même bien lieu.   Sur mon petit journal sportif, je tombe sur un article qui parle des transferts de joueurs de foot en cette fin de mercato… …et notamment sur le transfert *imminent* (à l’heure où je vous écris ces lignes) de l’international belge Marouane Fellaini (surnommé l’arbre en Angleterre en raison de son afro qu’il a récemment coupé) vers la Chine.   Par chez nous, en Belgique (Seum-land, hein), ce genre de choix sportif est très vivement critiqué puisqu’il est très clairement perçu par tous les amateurs de foot comme voulant dire « je me tire, rien à foutre du foot, je vais me remplir les poches quitte à évoluer dans un championnat qui équivaut à une 4ème division…   Le championnat chinois, c’est le nouvel eldorado pour les joueurs du monde entier. Hulk, Ramirez, Jackson Martinez, Lavezzi, … autant de stars qui jouaient dans de grandes équipes en Europe et qui ont cédé aux sirènes retentissantes de Chine qui leur assurent un avenir (encore) plus radieux.   Est-ce qu’on peut blâmer tous ces joueurs ? Je ne sais pas. En ce qui me concerne, moi qui suis un peu le foot, je l’ai fait à une époque.   Mais si on parle en termes d’opportunité, il faut bien avouer que les propositions de salaire que ces gars reçoivent sont hallucinantes ! Dix millions par an… vous feriez quoi ?   Vous par exemple, si vous avez une petite affaire qui tourne et qu’un jour on vous proposait un beau paquet d’argent pour la céder… vous feriez quoi ?   Gary Halbert disait que la différence entre un entrepreneur fauché et un entrepreneur millionnaire… c’est une simple page de vente.   Si la vôtre ne convertit pas assez à votre goût, je serais ravi d’y jeter un œil. Les derniers clients avec qui j’ai collaboré ont tous gagné de l’argent en faisant appel à mes services.
Mercredi, je vous ai envoyé un e-mail titré « Comment devenir un meilleur copywriter et se faire grassement payer ». Dans ce mail je vous ai donné le plan que j’ai utilisé quelques fois, à mes débuts, pour trouver des clients et ce, en absorbant 100 % des risques de mon côté (ce qui a bien entendu un effet très rassurant pour le client). Hier, je suis tombé sur une page de vente de Frank Kern (si vous ne connaissez pas, allez voir ce qu’il fait, c’est un marketeur de très haut niveau). La page de vente en question est destinée aux entrepreneurs qui souhaitent augmenter leurs revenus. Le CTA (call to action) est simple : remplissez le formulaire de demande de consultation pour travailler avec lui. Et la grande idée derrière cette page de vente repose complètement sur le concept de l’inversion de risque. Vous allez comprendre tout de suite avec la traduction d’un petit extrait… Prenons-en de la graine ! — Cher ami, Je suis à la recherche du prochain « client de mes rêves ». Un client que je pourrai aider à faire une très belle rentrée d’argent. Si vous pensez être ce client, je vous propose de travailler avec vous dans une session en tête à tête, au bout de laquelle vous aurez de quoi doubler, tripler, voire même peut-être quadrupler vos revenus pour les 12 prochains mois.
Vous n’avez Pas à Sortir un Seul Dollar de Votre Poche. En Aucun Cas.
Voici pourquoi. La première chose que je vais faire pour vous, c’est vous aider à échafauder un plan stratégique pour débloquer des revenus immédiats. Vous ne payez rien et cela nous occupera 45 à 90 minutes tout au plus. (Au bout de 14 ans dans ce business, je suis devenu plutôt bon pour générer des résultats rapides). Quoiqu’il en soit, je vais même faire tout le « sale boulot » à votre place… je vous dirai exactement comment communiquer, comment positionner votre offre et comment gagner de l’argent au-delà de votre produit d’appel. À la fin de cette première session stratégique, vous serez confronté à l’un de ces trois cas de figure : 1. Vous adorerez notre plan stratégique et vous déciderez de poursuivre l’aventure par vous-même. Dans ce cas, je vous souhaiterai bonne chance et vous demanderai simplement de garder le contact et de me tenir au courant de temps en temps sur le déroulement du plan. 2. Vous adorerez notre plan et vous serez prêt à devenir mon client pour que je vous aide à le mettre à exécution, l’optimiser et en tirer profit le plus rapidement possible. Dans ce cas, je vous promets un carton ! Mes clients obtiennent toujours des résultats. J’insiste là-dessus : toujours. 3. Si au bout de notre session, vous avez l’impression d’avoir perdu votre temps (situation fortement improbable et jamais vue auparavant), je vous enverrai 1500 dollars immédiatement. Sans vous demander la moindre justification. Votre temps est une valeur très précieuse et je le respecte. C’est aussi simple que ça et c’est garanti sans piège. Réfléchissez-y. Le pire qui puisse vous arriver serait de gagner 1500 dollars pour avoir « perdu » 45 à 90 minutes de votre temps. — Ma traduction ne casse pas des briques… mais le principal c’est que vous observiez la manière d’aborder le client et de lui faire une proposition tellement irrésistible qu’il s’en voudrait de ne pas vous dire OUI ! OK, Frank Kern a un capital confiance débordant de par son expérience et son bagou, mais je vous garantis (pour l’avoir testée moi-même) que si vous adaptez cette stratégie correctement, votre compte en banque ne sera jamais à sec… que vous soyez le plus grand débutant ou un expert confirmé dans votre domaine.
Vous allez à la salle de sports de temps à autre ? Le week-end, j’essaye d’y aller un maximum. Et pour joindre l’utile à l’agréable, je me passe des podcasts business ou copywriting. J’en ai toujours pleins sur mon smartphone, mais hier rien ne me bottait… alors j’suis allé chercher sur Youtube de quoi m’accompagner une petite heure. Et là je tombe sur une interview de David Ogilivy de 1977… La qualité audio est dégueulasse, mais ça a son charme… Vers la fin de l’interview, le père de la publicité telle qu’on la connait aujourd’hui est interrogé au sujet du recrutement de copywriters en externe. Et là, son œil se met à briller. Une anecdote vient à sa mémoire. Il partage : On avait prévu une assemblée avec tous les responsables d’Ogilvy & Mather pour traiter justement du sujet du recrutement de talents en externe. Avant la réunion, j’avais disposé des poupées russes à chaque place. À l’heure venue, les cadres prennent place et je leur demande d’ouvrir les poupées. Le principe de la poupée russe, vous le connaissez peut-être, ce sont des poupées qui se dévissent et qui renferment les unes après les autres des poupées de plus en plus petites… Et dans chaque dernière poupée, les plus petites de toutes, j’avais fait mettre un petit papier sur lequel était imprimé la phrase suivante : Si vous engagez toujours des gens qui sont plus petits que vous, nous allons devenir une entreprise de charognards. En revanche, si vous engagez toujours des gens qui sont plus grands que vous, nous deviendrons des géants. … David Ogilvy raconte ensuite qu’il a toujours essayé d’engager des gens qui étaient plus aboutis que lui-même pour faire grandir son agence… Il savait en quelque sorte mettre sa fierté de côté et penser uniquement à son entreprise. Ce principe a certainement contribué à l’ascension continue que l’agence Ogilvy & Mather a connue d’année en année depuis sa création et jusqu’à aujourd’hui. Je pense que très peu de monde est capable de faire ça. Et c’est d’après moi, une attitude très saine vis-à-vis de son entreprise…
Jamal Lazaar… ce nom vous dit quelque chose ? C’est l’incarnation-même du « Quand on veut, on peut ! » Amélie Antoine est une auteure qui a connu un énorme succès avec son livre « Fidèle au poste » (que je n’ai pas lu). Pourquoi vous parler d’elle et de son bouquin si je ne l’ai pas lu, vous allez me demander… Disons que pour l’instant, je trempe dans un bain de recherches au sujet de l’auto-édition (j’suis comme qui dirait « en mission » pour un client). Et pour vous faire lire un truc sympa (et aussi un peu pour pouvoir retourner à ma mission rapidement), je voulais vous faire part d’un de ses posts Facebook sur lequel je suis tombé. Elle y publie une photo de ses très nombreuses lettres de refus de la part de maisons d’édition qui n’ont pas jugé son roman apte à l’édition. Sur la photo une bonne quinzaine de lettres étalées sur une table… avec un message d’espoir pour tous les auteurs qui rêvent de se voir publier un jour : « Ce tas de lettres de refus pour Fidèle au poste est la preuve qu’on ne peut pas plaire à tout le monde… Mais quand on connaît la suite… on se dit que ça vaut le coup de continuer à y croire un peu avant de remiser son texte dans un tiroir de bureau. » Et cette mentalité est valable pour vous aussi si vous êtes en train de monter un projet ou de créer une entreprise ! Ne lâchez rien. Jamais. Certains (vos proches ?) vont trouver votre idée nullissime… Certains clients ne croiront pas en votre idée ou votre service… Et alors ? Si vous y croyez, arrêtez de tant hésiter et marchez dans la bonne direction.
Je dois ma compréhension de la logique du marketing en grande partie à un seul podcast : I Love Marketing de Dean Jackson et Joe Polish. Un ancien agent immobilier et un ancien nettoyeur de moquette devenus millionnaires grâce à une seule chose : le marketing… Je ne pourrai pas compter les heures et les heures que j’ai passées, au volant de ma voiture, à les écouter distiller leurs perles dans chaque épisode. Un des fondements de leur théorie se résume en une question : « Qu’est-ce que vous feriez si vous étiez payé si et seulement si votre client obtenait des résultats ? » En d’autres termes, comment pouvez-vous travailler dans un modèle économique qui fait basculer la prise de risque dans votre camp, plutôt que dans celle de votre client. Quand on part de ce principe-là, on repense un peu sa façon de travailler et on se concentre sur un seul élément : la satisfaction du client. J’ai moi-même eu cette réflexion il y a quelques années… Et je me suis mis à proposer mes services contre une rémunération « ouverte » après résultat. Qu’est-ce que ça m’a apporté ? Hehe, vous faites bien de demander… car ma réponse va peut-être vous surprendre ! 1. J’ai augmenté mon niveau en copywriting (forcément, si je voulais être payé, j’ai dû me démener pour péter les scores) 2. J’ai pu facilement parler de commissions avec mes clients (en temps normal, beaucoup d’entrepreneurs sont réticents aux commissions, mais dans ce modèle économique, ils deviennent tout à coup… plus ouverts) 3. Et le plus fou : le fait de demander une rémunération « ouverte » (terme que je viens d’inventer) m’a littéralement mis une claque… en fait, j’ai laissé mes clients me payer le montant qu’ils jugeaient opportun… et à ma grande surprise, j’ai été payé au-dessus de mes attentes ! Non, franchement, ce podcast m’a fait beaucoup de bien au démarrage. C’est en Anglais (oui… je sais…), mais c’est tout bon quand même et le lien se trouve juste ici : https://ilovemarketing.com/ Écoutez juste les deux ou trois premiers épisodes pour voir si vous accrochez !
J’adore les spams ! Pour quelle raison ?   Tout simplement parce que la boite spam, c’est le terrain de jeu du contact à froid (les prospects indifférents, comme on les appelle aussi). Un prospect indifférent, un prospect froid est un poisson bien plus difficile à attraper, puisque c’est vous qui faites la démarche d’aller vers lui, alors qu’il ne vous connait pas ou qu’il n’a manifesté aucun intérêt pour votre service.   J’aime analyser les techniques que les marketeux utilisent dans leurs contacts à froid.   Mon conseil : ouvrez vos spams et lisez ces e-mails ! Bon, il parait que c’est mauvais d’ouvrir ses spams (pour des raisons qui me dépassent), mais je n’ai jamais eu aucun souci, depuis des années, à ouvrir mes spams. Et en général, 2 spams sur 3 peuvent vous donner des idées.   Hier matin par contre, l’entreprise de bâches publicitaires qui m’a spammé a rivalisé d’ingéniosité pour… faire n’importe quoi.   Titre : « RE : votre devis pour bâches imprimées » Et le petit génie du marketing de continuer… « Suite à votre message, voici nos tarifs de bâches pour les professionnels… »   Attirer l’attention, c’est le but. On est bien d’accord.   Mais si vous devez mentir à deux reprises pour attirer mon attention, c’est que vous êtes royalement à côté de la plaque.   Pas la peine de mettre « RE : » en titre (comme certains goux-roux vous le préconisent)… c’est prendre votre prospect pour un imbécile ! Et encore moins de me dire que c’est moi qui ai fait une demande de renseignements quand ce n’est pas le cas.   Ce mail était l’un des contacts à froid les plus stupides que j’ai pu voir !   Y en a qui ne savent pas s’y prendre. Et parmi, eux vos concurrents… c’est là que vous avez une carte à jouer !   Si vous vendez vos services, vous devez alimenter la machine avec du sang neuf, constamment. Convertir de nouveaux clients est essentiel.   L’e-mail à froid vous permet d’atteindre des clients plus prestigieux et avec de plus gros budgets… puisque c’est vous qui les sélectionnez en amont.   Pour ma part, si j’en suis arrivé à maitriser cet outil de prospection, c’est grâce à deux choses : 1. Ma discipline de fer dans l’envoi de mails quotidiens 2. Ma compréhension des mécanismes
Flash-back en août 2010. Je suis perché sur une échelle, la tête au milieu des cerises. Mon objectif : remplir mon seau en métal de ces belles grosses cerises canadiennes plus vite que tous mes concurrents, perchés eux aussi dans leurs cerisiers. Le patron du domaine passe dans les allées en nous rappelant bien à chaque fois de « NE PAS RETIRER LES BOURGEONS !! » Bah oui, sans ces fameux bourgeons, l’année qui suit… pas de cerise ! On est dans l’Ouest canadien, dans la Vallée de l’Okanagan pour être plus précis (un bijou au climat méditerranéen perdu au beau milieu de la verdure de la Colombie-Britannique). Les Québécois sont nombreux ici. Ils sont passés maitres dans la discipline du remplissage de seau de cerises. Et forcément, à 5 ou 6 dollars le seau rempli, la compétition fait rage. Moi, c’est ma première fois, du coup je n’ai pas trop le coup de main pour aller vite, mais un chic type vient me donner des conseils : « Tu dois faire levier avec ton index et donner un petit coup sur la queue avec ton pouce ! » Je suis pas sûr d’avoir compris où il veut en venir, mais j’improvise un mouvement avec mes doigts. Et là….. Contre toute attente….. RIEN. Le type enchaîne les seaux, mais moi je stagne à mon petit rythme. On n’apprend pas les techniques ancestrales de cueillette en deux temps, trois mouvements. Y a des mois de pratique ! De la sueur et des ampoules, aussi ! Un peu comme si on était dans un concours d’emails de vente et que je vous disais « tu dois attirer l’attention dès le début de ton texte ! » et que je vous laissais sur votre faim, avec juste ce petit conseil. À la place, vous auriez préféré que je vous montre des exemples de textes qui font cliquer et chauffer les cartes bleues… ou que je vous parle des mécanismes qui fonctionnent derrière les textes qui convertissent… non ? Si vous avez déjà tout vu et tout lu et que vous ne faites pas encore des ventes par e-mail, c’est probablement que votre rage de vaincre n’est pas au top… et pour ça, malheureusement je ne peux pas vous aider beaucoup.

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